Les substances végétales secondaires : le joker

La Chlorella contient en outre de nombreuses substances végétales qui doivent être mentionnées. Il s’agit en effet des « substances végétales secondaires ». Elles ne sont en aucun cas d’importance « secondaire » comme leur nom pourrait le laisser supposer. La raison est plutôt qu’elles sont produites par le « métabolisme secondaire » de tous les végétaux et en très petites quantités. Le métabolisme primaire d’un végétal produit et transforme toutes les substances que sa croissance nécessite, c’est-à-dire les lipides, protides et hydrates de carbones. Le métabolisme secondaire fabrique les substances qui le protègent de ses ennemis. Les substances attirant les insectes pour la pollinisation font également parties de cette catégorie de « substances secondaires ».

La formule chimique et la fonction de la majorité des substances végétales secondaires, estimées à environ  30 000, sont encore inconnues et peu de recherches sont effectuées au sujet de leur utilité potentielle pour les animaux et les êtres humains. Depuis les années 80, des scientifiques de différentes spécialisations s’emploient à isoler 10 000 substances végétales secondaires de la catégorie des végétaux comestibles et d’analyser leurs fonctions. La lycopine de la tomate, par exemple, appartient à la famille des caroténoïdes et comme les observations le montrent, peut être favorable dans les cas de maladies de la prostate. Ces mêmes recherches ont révélé que les bioflavonoïdes décuplent les effets des vitamines (naturelles) (par exemple la vitamine C).

Voici quelques exemples de substances végétales secondaires provenant de la Chlorella ainsi que leurs effets.

Chlorellane / Chlorelline– un antibiotique naturel

Lors des expériences, cette substance active s’est révélée extrêmement efficace contre les bactéries. Elle a pour cible toute bactérie néfaste à l’organisme, favorise et protège la croissance des « bonnes bactéries », c’est-à-dire celles qui sont produites par le corps et se trouvent dans les intestins. On peut dès lors parler d’un antibiotique naturel. L’algue se protège des attaques bactériennes grâce à cette substance. L’avantage pour l’organisme humain se trouve notamment dans le fait qu’elle renforce le système immunitaire[1], [2].

La Chlorella ne fait qu’une bouchée des mycoses

Dans sa lutte pour la survie, la Chlorella a développé avec succès une stratégie contre les champignons. Des chercheurs polonais ont mis la micro algue en contact avec différentes sortes de champignons, notamment l’aspergillus et le candida. Grâce à ses substances végétales secondaires, la Chlorella a pu se défendre contre la propagation de la plupart des champignons, privant 70% de ceux-ci de l’occasion de se multiplier et ainsi de l’envahir. 

L’une des substances végétales les plus importantes de la Chlorella, connue depuis longtemps et l’objet de nombreuses recherches, est un colorant végétal : la chlorophylle. Malheureusement, la médecine n’exploite presque pas les résultats exaltants des recherches sur la chlorophylle des 70 dernières années. Cette substance verte fascinante propose pourtant une énorme variété d’utilités. Lisez vous-même :

Chlorophylle – un remède naturel

En Extrême-Orient, la Chlorella est souvent désignée comme « l’ Emeraude comestible ». Cette comparaison révérencieuse à la pierre précieuse bien connue ne découle certainement pas du hasard. L’association à quelque chose de « précieux » et de « vert » est non seulement une belle allusion au fait que la Chlorella est un aliment vert de grande valeur, mais renvoie également une composante puissante de sa formule :la chlorophylle. Avant de résumer ses propriétés principales, je voudrais d’abord attirer votre attention sur le tableau comparatif de la teneur en chlorophylle de différents végétaux :

Teneur en chlorophylle de différents végétaux

(en grammes pour 100 grammes de végétal pesé à sec)[4]

Chlorella                                 1,5 – 4,0

Ortie                                       0,6 – 0,8

Herbe                                     0,7

Epinard                                  

Marron                                   0,9 – 1,0

Broccoli                                  0,8 – 1,2

Luzerne (alfafa)                       0,2 – 0,4

Grâce à la chlorophylle, la Chlorella se protège de l’excès de chaleur. La chlorophylle capte comme une antenne les rayons bleus et rouges de la lumière solaire, lors du processus de la photosynthèse, nécessaire à la production d’énergie. La chlorophylle solaire réfléchit une partie de la lumière. C’est pourquoi cette partie de la lumière est aussi appelée « lumière verte ».

La chlorophylle et la physique moderne

La physique moderne s’intéresse aux énergies de la lumière invisibles mais mesurables des cellules végétales et animales. Les particules d’énergie lumineuse, émises par les cellules, sont appelées des « photons ». Ils peuvent être rendus visibles par certains procédés techniques dispendieux. Les photons représentent une énergie à laquelle aucune attention n’était portée auparavant et à laquelle on devrait accorder autant d’importance que la recherche sur les processus biochimiques de l’énergie dans l’organisme après la consommation de nourriture.

La théorie des photons donne une perspective nouvelle au processus d’absorption des aliments chez l’homme. Selon celle-ci, nous avons besoin, pour rester en bonne santé, non seulement des substances alimentaires qui permettent à notre organisme de produire de l’énergie mais également de la plus grande quantité possible d’énergie solaire. La chlorophylle peut ainsi absorber l’énergie lumineuse et l’emmagasiner de façon optimale. La finalité consiste à transférer l’énergie lumineuse vers le noyau cellulaire ou pour être plus précis vers l’ADN. Celui-ci devient donc la source et le réservoir de l’énergie lumineuse. Des expériences de mesure ont en effet démontré qu’au moins 75% de cette énergie lumineuse provient du noyau cellulaire.

Une conclusion conséquente de ces recherches exaltantes est que la Chlorella constitue une forme comestible d’énergie photonique hautement concentrée !

Chlorophylle – polyvalente dans la médecine naturelle

Les résultats de la recherche médicale sur les effets de la chlorophylle sont tout aussi impressionnants. La chlorophylle :

l  a des propriétés détoxifiantes et renforce l’activité des intestins

l  est un anti-mutagène (protège l’information génétique contre tous dommages)

l  prévient du cancer (par exemple le cancer du foie)

l  est anti-anémique

l  réduit les odeurs (corporelles ou mauvaise haleine)

l  soulage les douleurs

l  est un tonique cardiaque exceptionnel, régule la pression artérielle

l  draine en douceur

l  est anti-oxydant, c’est-à-dire protège contre l’oxydation des cellules (prévient la peroxydation des lipides)

l  favorise la cicatrisation des plaies

l  est un stimulant et favorise l’endurance

l  est anti-bactérien

l  a un effet favorable contre les calculs rénaux (empêche le développement des calculs)

Comme vous pouvez constater, la chlorophylle est une composante essentielle dans la formule Chlorella. D’après mon expérience, toutes les autres composantes de la formule favorisent l’effet de la chlorophylle (et vice-versa), de sorte que la Chlorella est la somme d’une synergie incroyable (une sorte d’esprit d’équipe), qui accroît les effets de chaque substance particulière contenue dans cette algue. En d’autres termes, la Chlorella est plus puissante que chacune des substances qui la composent, isolée. Elle représente un mélange optimal de plusieurs substances.

Stérol – efficace contre la douleur et les inflammations

Les substances végétales secondaires contiennent également toute une variété de stérols. Dans la famille des stérols, on compte le cholestérol, ainsi que l’ergostérol, qui fabrique la vitamine D active lorsque les rayons solaires sont en contact avec la plante. Malgré certaines similitudes chimiques, les stérols de la Chlorella n’ont rien en commun avec la cholestérine ou la cortisone.

Ces dernières années, des chercheurs japonais ont fait des découvertes importantes concernant les effets des stérols de la Chlorella après avoir identifié les différentes sortes de stérols de la Chlorella et les avoir classés selon leurs propriétés chimiques.

Des expériences sur des animaux ont révélé que les stérols de la Chlorella ont un effet impressionnant contre les cancers de la peau et du sein. Tout aussi remarquables sont les résultats des recherches sur les propriétés anti-inflammatoires des stérols. Ils se sont avérés égaux à l’indométacine, c’est-à-dire aussi efficaces l’un que l’autre contre les inflammations ! Un défaut considérable et bien connu des anti-douleurs et anti-inflammatoires traditionnels, comme l’indométacine, à fortes doses, est le danger d’effets secondaires. A ce niveau, les substances végétales secondaires de la Chlorella, qui ne posent pas ce problème, présentent un avantage évident.

Sporopoléine – protège l’être humain et les végétaux

La sporopoléine est une autre substance végétale secondaire d’intérêt que contient la Chlorella. Vraisemblablement, la sporopoléine est issue d’une molécule complexe (un polymère), qui appartient à la famille des caroténoïdes et qui se trouve dans la membrane cellulaire de l’algue. La sporopoléine protège la Chlorella du dessèchement. Grâce à cela, l’algue peut émigrer d’une surface d’eau à l’autre par voie d’air. Chaque espèce de Chlorella semble être dotée d’une structure de sporopoléine bien particulière.

Cette substance, qui est vitale à la Chlorella car elle la protège du dessèchement, contribue de manière différente mais tout aussi importante au bien-être des êtres humains et des animaux, qui l’absorbent par la nourriture : elle protège contre les toxines présentes dans l’environnement. Des recherches scientifiques ont pu prouver que grâce aux polymères de sa membrane cellulaire notamment, telle la sporopoléine, la Chlorella lie les substances néfastes de manière irréversible, avant qu’elles ne soient évacuées par les selles. Cela concerne non seulement les métaux mais également les pesticides, insecticides et autres substances toxiques, tels la dioxine hautement toxique ou le chlordecon. Ces substances ont un effet encore plus toxique sur les mammifères que le DDT. Bien qu’il s’agisse d’expériences sur des animaux, les résultats sont si positifs et sans équivoque que les scientifiques japonais ont introduits la Chlorella dans le traitement d’empoisonnement à la dioxine chez l’homme également.

Un nombre toujours croissant de thérapeutes utilise la Chlorella avec succès pour soigner les patients intoxiqués aux amalgames. En Asie, ce type de détoxification est monnaie courante depuis des décennies déjà. J’ai évoqué à ce sujet la détoxification de victimes des catastrophes écologiques au Japon, durant lesquelles le riz, l’aliment de base, a été fortement contaminé au cadmium (voir page 26). Une autre catastrophe écologique à Taïwan a causé la contamination de nombreuses sources d’eau potable à l’arsenic.

Les personnes ayant bu de l’eau contaminée présentaient les symptômes suivants : fortes diarrhées, inflammation de la muqueuse gastrique, fortes transpiration, nausées, crampes, maux de tête violents, courbatures, fièvre, paralysie passagère accompagnée de sensations de picotement, pertes de sensations dans les jambes. Beaucoup de personnes en sont mortes.

Heureusement, les médecins traitants connaissaient l’effet détoxifiant de la Chlorella, de sorte qu’ils s’en sont servi, sauvant ainsi la vie de beaucoup de gens.

 

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