Une petite introduction sur l'univers dynamique de la cellule

Au début du 19ème siècle, les découvertes sur la cellule révolutionnèrent le monde de la recherche scientifique et servirent de base à toutes les hypothèses scientifiques  sur la vie. Le chercheur français, René Dutrochet, fut le premier à deviner l’importance de la cellule, il écrit en 1842 : « Cet organisme à l’apparence si simple et dont les activités sont pourtant si diverses, est sans aucun doute à l’origine de tout organisme. En effet, tous les tissus organiques des végétaux dérivent de la cellule et, les observations ont démontré qu’il en est de même chez les animaux. »

La découverte d’organismes unicellulaires en 1845 a permis d’en apprendre plus sur l’importance de la « plus petite entité vivante », la cellule. A peu près au même moment furent publiées les premières descriptions du noyau cellulaire, le cœur de la cellule. A la fin du 19ème siècle, on avait donc un aperçu général du rôle inestimable de la division cellulaire dans les cycles de la vie ainsi que dans la transmission des informations contenues dans le noyau cellulaire. Au 20ème, on découvre que la cellule elle-même dispose de divers « organes », ayant différentes fonctions. On appelle ces organes des « organelles ». Par ailleurs, on décode la structure de l’information contenue dans le noyau cellulaire grâce à la découverte des chromosomes.

Les progrès considérables de la technologie depuis environ 50 ans ont permis d’observer avec de plus en plus de précision l’interaction entre les plus petites unités qui composent la cellule, les molécules biologiques.

C’est ainsi que les informations génétiques, comme l’ADN (acide désoxyribonucléique), sont stockées au niveau moléculaire. Celui qui décode l’ADN obtient toutes les informations essentielles sur l’origine génétique. Ainsi s’effectue le codage des caractéristiques physiques (par exemple la couleur de la peau, des cheveux et des yeux) mais aussi de toutes les données importantes sur le bon fonctionnement et l’action des systèmes digestif et immunitaire, la production équilibrée des hormones (par exemple l’insuline, la cortisone etc.) et autres processus vitaux pour santé. (voir remarques sur les métabolismes plus loin) Etant donné l’importance fondamentale de l’ADN, nous devrions faire tout ce que nous pouvons afin de protéger le bagage héréditaire sain que nous avons reçu.

Malheureusement, nous en savons plus sur les facteurs qui menacent (la santé de) l’ADN que sur la façon de le protéger. Un fait pourtant ne pose aucun doute : si notre ADN est en péril, notre santé le sera également ! Les premiers sur la liste des dangers pour l’ADN sont la cigarette, la consommation d’alcool trop élevée, la surexposition au soleil, les contacts fréquents avec des substances toxiques et le manque chronique de sommeil. Tout le monde devrait savoir que dormir suffisamment et, de manière régulière est une condition essentielle pour rester en bonne santé. Et pourtant, beaucoup de gens dorment trop peu. Depuis les années 70, le temps de sommeil moyen qui était déjà trop court, a encore diminué de 30 minutes. En tenant compte du rythme naturel et des phases de différente intensité au cours d’une nuit de sommeil suffisante, les chercheurs concluent, unanimes, que nous ne dormons que les deux tiers du sommeil biologiquement nécessaire. Par conséquent, un adulte américain accumule un déficit de 500 heures de sommeil[1].

Le rituel de la sieste, surtout pratiqué dans les régions de la Méditerranée, peut compenser en partie de ce déficit : une demi heure de sieste réduit la probabilité d’attaque cardiaque de 30%. Une sieste d’une heure réduirait les risques d’infarctus de 50%.

Une alimentation équilibrée et riche en nutriments, qui permet l’entretien et la régénération régulière de l’ADN s’inscrit sans aucun doute au sommet de la liste -à côté d’un bon sommeil- des facteurs favorables à l’ADN. Le CGF y occupe également une place importante du fait de sa forte concentration en éléments constitutifs d’ADN et d’ARN. L’ARN (acide ribonucléique) a pour rôle de transmettre l’information au cœur de la cellule. Au cours du processus de vieillissement, mais aussi l’exposition au soleil ainsi que d’autres facteurs de stress endommagent l’ADN petit à petit. L’ARN entre alors en jeu pour « réparer » et « soigner » les parties endommagées de l’ADN afin d’empêcher les maladies, ou en d’autres  termes la mort prématurée des cellules.

Ci-dessous : une petite présentation des organelles cellulaires les plus importants ainsi que leurs fonctions.

1) Noyau cellulaire : l’organelle de la cellule le plus important de par sa taille. Chaque cellule comporte un noyau, renfermant l’ensemble de l’information génétique qui détermine l’existence et la fonction de la cellule. On parle également de « nucleus ». Au niveau biochimique, il est composé de protéines complexes et d’acides nucléiques, dont les plus connus sont l’ADN et l’ARN. (Il n’y en a pas d’autres, les constituants de l’ADN et l’ARN ne sont pas des acides nucléiques, ce sont des nucléotides).

2) Mitochondries : elles constituent le « moteur » de la cellule. Elles produisent constamment de l’énergie en brûlant les nutriments, permettant ainsi aux cellules de respirer. On dénombre jusqu’à 2000 mitochondries dans certaines cellules. Chez une personne qui fait du sport par exemple, le nombre de mitochondries dans les cellules musculaires s’accroît de manière globale après quelques mois. Malheureusement, le nombre de mitochondries décroît  rapidement dès que les exercices physiques diminuent. Les cellules hépatiques de l’homme renferme 2500 mitochondries.

3) Appareil de Golgi. : Il s’agit d’une sorte de « glande cellulaire » qui fournit –selon la fonction de la cellule- les matériaux nécessaires à la formation et au fonctionnement de la cellule et de la membrane cellulaire. Dans les cellules du pancréas par exemple, l’appareil de Golgi est responsable de la production des enzymes de la digestion. Par ailleurs, il protège les cellules en isolant substances nocives.

4) Lysosomes et peroxisomes : chaque cellule contient plusieurs de ces petits organelles de formes circulaires qui possèdent différentes fonctions bien spécifiques.

5) Réticulum endoplasmique (RE) : il permet la synthèse de matières lipidiques et de protéines complexes, qui servent à la cellule même ou au reste de l’organisme après avoir été sécrétés.

6) Chloroplastes : on les trouve uniquement dans les cellules végétales. Elles permettent la photosynthèse.

7) Membranes : ce sont des structures complexes qui délimitent et protègent les cellules ainsi que leurs organelles. Grâce aux membranes s’effectue l’échange régulé des substances, la réception et l’émission de signaux et la liaison avec les autres cellules. Les végétaux disposent d’une membrane cellulaire composée de plusieurs couches. La membrane cellulaire des cellules animales, au contraire, n’est formée que d’une seule couche dotée d’une surface interne et d’une surface externe.

8) Cytosol : il ne s’agit pas d’un organe cellulaire à proprement parler, mais plutôt de minuscules gouttelettes lipidiques, qui se trouvent dans la cellule et servent de moyen de transport et de stockage.

La vie peut également se présenter sous la forme d’une seule cellule. On parlera alors d’unicellulaires. Les formes de vie plus complexes, regroupant de nombreux végétaux, les animaux et les êtres humains aussi, sont composées de milliards de cellules. Toutes les formes de vie connues sur terre jusqu’à présent peuvent être classées en deux catégories suivant la structure des cellules : les procaryotes et les eucaryotes.

Les procaryotes sont exclusivement des unicellulaires. Ils ne possèdent pas de noyau cellulaire et sont dépourvus de la plupart des organelles. Le désavantage de cette structure cellulaire simple est compensé d’une certaine manière par une plus grande capacité d’adaptation. Parmi les procaryotes, les plus importants sont les  bactéries et les algues bleu-vert, comme la Spirulina ou Aphanizomenon flos-acquae (l’algue AFA). Les bactéries dotées d’une fonction spéciale liée à la photosynthèse sont incorrectement appelées  algues bleues ou algues bleu-vert. Ce sont en fait la Spirulina et les algues AFA qui devraient être désignées « bactéries bleu-vert ».

Dessin (dans le sens des aiguilles d’une horloge à partir de « Zelloberfläche ») 

Surface cellulaire, gouttelettes lipidiques, cytosol, ergastoplasme (RE rugueux), mitochondrie, nucléole, appareil de Golgi, réticulum endoplasmique (RE), lysosome, ribosome, membrane cellulaire. (Au centre) noyau

L’algue d’eau douce Chlorella est tout comme les autres végétaux, animaux et l’homme, un eucaryote, dont le signe distinctif est une structure cellulaire complexe comprenant un noyau et des organelles. Ce fait prend toute son importance lorsqu’on sait que le CGF est un extrait cellulaire de la Chlorella ! La proximité du code génétique des cellules de la Chlorella avec celui des êtres humains explique la digestibilité de cette algue ainsi que sa grande valeur nutritive naturelle pour l’homme. Cela est encore plus vrai pour l’extrait cellulaire de la Chlorella : le CGF.

Les biochimistes furent stupéfaits de découvrir qu’une protéine de transport des glucides provenant de la Chlorella correspond à 50% à la protéine de transport des globules rouges chez les êtres humains.


Chlorella Green Gem

Chlorella BIO

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