Le mercure

Le jugement du tribunal de Californie se base sur les résultats de recherches qui prouvent que le mercure, comme composant du plombage, est toxiques à plusieurs égards:

  • Le mercure (Hg) pénètre rapidement au cerveau par le sang, et au foetus à travers le placenta.
  • Les femmes qui travaillent dans des cabinets ou laboratoires dentaires présentent un taux de mercure trop élevé et souffrent en général plus souvent de douleurs menstruelles, et sont (proportionellement) plus souvent sujettes aux fausses couches.
  • Un taux de mercure trop élevé chez l’homme avant la grossesse de sa partenaire peut également causer une fausse couche.

Les sources

On pense souvent qu’ à travers l’alimentation et l’air, une quantité beaucoup plus importante de mercure est absorbée, de sorte que celle-ci soit de toute façon inévitable, et que un taux de mercure trop élevé dans l’urine ne serait pas dû aux amalgames. Cependant, en 1991 déjà, après que son comité d’experts ait examiné la question, l’OMS était arrivé à une conclusion toute autre: les personnes portant des amalgames sont en contact avec une quantité beaucoup plus importante de mercure, car leur plombages en libèrent constamment. Comme autres sources de mercure, il y a:

Dose quotidienne absorbée par la population (OMS, 1991)

Sources                                                                     Absorption en µg par jour             

 

Amalgames dentaires                                                3,0 à 17,0

Poissons et autres crustacés                                       2,34

Autres aliments                                                         0,25

Eau                                                                            0,0035

Air                                                                             0,001

 

Etudes sur les amalgames

Voici quelques unes des principales études réalisées:

 

  • En 1987, des scientifiques suédois ont réalisé des examens du cerveau et des reins sur des porteurs d’amalgames, et ont constaté qu’il y avait dans ces organes jusqu’à 80 % de mercure de plus que chez des personnes qui ne portent pas d’amalgame.
  • En 1987, un article publié dans le «Journal of Prostetic Dentistry»se basant sur une étude scientifique, affirme que la concentration de mercure dans le cerveau augmenterait avec la présence d’amalgames.
  • En 1990, des scientifiques ont pu démontrer que le mercure qui compose les amalgames se libère, et est stocké notamment dans le cerveau, le foi, les reins et les poumons.
  • Des scientifiques canadiens ont apporté la preuve qu’à partir de 4 semaines après le placement du plombage, des traces de mercure en quantités non-négligeables pouvaient être décelées dans différents organes.
  • Ce sont encore des chercheurs canadiens qui, en 1991, ont démontré que le mercure qui se trouve dans les plombages a des effets nocifs sur les reins.
  • En 1993, des scientifiques américains ont découvert qu’en présence de mercure provenant des plombages, les bactéries deviennent plus vite résistantes aux antibiotiques. Cette résistance est transmise à d’autres sortes de bactéries sans qu’ils n’aient à avoir de contact direct avec le mercure.
  • Le mercure est absorbé à travers la muqueuse buccale et directement transmis au cerveau par le réseau nerveux. Tel fut le résultat d’une étude scientifique en Suède, en 1987.
  • Les personnes souffrant de sclérose en plaques et ayant des amalgames, sont plus souvent sujettes à l’hypersensibilité, aux depressions, ou psychoses, que des malades de sclérose en plaques n’ayant pas de plombage (USA, 1992).
  • Les porteurs d’amalgames ont plus tendance à souffrir d’insomnies, de dépressions, d’angoisses, que des personnes sans amalgames (USA, 1994).
  • Dans le communiqué du 1/07/97, le ministère fédéral allemand de la santé (Bundesministerium für Gesundheit), se référant aux derniers résultats des recherches réalisées par tous les comités de dentistes les plus éminents du pays, informa que l’utilisation d’amalgames dentaires est fortement contre-indiquée pour les personnes souffrant de affections rénales graves. Il existe suffisamment d’études scientifiques qui démontrent que les reins sont l’organe cible du mercure.

Les dires suivants sont en général reconnus et scientifiquement prouvés:

 

1    le mercure n’est pas fixé dans le plombage et il se libère continuellement, par exemple lorsqu’il est placé, extrait ou lorsque l’on mâche. Pendant la grossesse il est déconseillé de se faire retirer des amalgames.

2       Le mercure est un poison particulièrement nocif pour tout l’organisme, mais surtout pour le cerveau, l’organe essentiel du système nerveux central, pour les reins, les poumons et le tube gastro-intestinal.

3       Jusqu’à présent, les chercheurs n’ont jamais pu démontrer que les amalgames ne présentent aucun risque.


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